lundi 6 septembre 2010

EVER THINE.
EVER MINE.
EVER OURS.

vendredi 20 août 2010

Je m'enfonce dans mes rêves, à qui voudra pénétrer dans mon esprit s'en verra rebuté.
Je divague, et je m'endors sur des pensées illogiques et irréelles, songes et cauchemars me font perdre la tête.
J'en perds alors la notion du temps, la notion du vrai.

Coup de fouet.
Coup de gueule
Coup de cœur.
Coup dur.
Coup de minuit.
Coup de théâtre.
Coup d'état.
Coup de foudre.
Coup de soleil.
Coup de tête.
Coup de pouce.
Coup de chance.
Coup de feu.
Coup de grâce.
Coup dur.
Coup d'œil.
Coup tordu..

Douce mélodie, emportes moi sur tes notes légères, douce mélodie rappelles moi qui je suis, douce mélodie racontes moi l'histoire de demain, racontes nous l'Histoire.
Dis moi encore toutes ces choses, ces mensonges, ces non dits, ces mots durs, ces mots d'amour, ces envies, tes passions, tes peurs, tes fantasmes, tes souvenirs, tes ennuis, parles moi encore au creux de l'oreille, susurres moi quelque chose, peu m'importe ce que tu me diras, ce que je veux c'est sentir au fond de moi la chaleur de ta voix.

"Entends les notes d'une chanson lointaine"

Je n'ai envie de parler à personne, ni de personne, j'écris comme bon me semble, pour personne, seulement moi même.
J'ai envie de savoir, j'ai envie de me re-connaître dans ce quotidien trop rude, j'ai envie de savoir qui je serais, si j'étais ailleurs, si seulement j'étais moins encombrée, doux masque glisse doucement de mon visage, laisses moi respirer le vrai air.
Nous ne sommes jamais qu'un simple brouillon.
J'aiguiserai mes esquisses à l'encre de tes yeux, telle je voudrais être pour te plaire à ta perfection..



Je voudrais être.
Celle.

Je me vide du monde, un temps.
Je me vide de vous, un temps.
Je vide mon sac à cœur ouvert, bouche cousue, le même mot sur le bout de la langue, toi, mon toi.
Mains serrées.
Je me jette toute entière dans l'avenir, j'espère ne pas être désenchanté de mon nouveau départ, tant espéré, tant voulu.

Y arriverai je ?


Moi je peux vous compter mon histoire, ma merveilleuse histoire :

"
Jour de pluie.
Ma tête tourbillone.
Mon ventre crépite.
Ma soif s'impose.

J'ai faim.
Faim d'envie, je voudrai pouvoir l'assoupir.
Assoupir une faim, une grande faim,
Pouvoir calmer une faim (une fin) mais jamais je n'en pourrai plus, jamais (encore) je ne pourrai m'en lasser.
Tout est si tendre.
Tout est si magique..
L'illusion illusoire vole peu à peu, elle s'envole au loin, laissant des traces derrières ses ailes, ses merveilleuses ailes, pourtant si fragile.
Je prendrai soin de tes ailes Chou."

mercredi 18 août 2010

JUST TRY - SIDSEL ENDRESEN & BUGGE WESSELTOFT

Just Try.

keep on looking... and keep on searching

keep on mooving... and you get a little further
keep on trusting... and keep on hoping
keep on facing, you'r fair, just to keep up on to coil

just try... try... you just try... try

keep on wandering... and keep on asking
keep on reaching... and keep on taking chances
keep on learning ... and keep on dreaming
keep on doing what you do and never give up living

just try... try... you just try... try

may be your one chance, you try to hold on
may be your heart brakes, just keep on the loving
may be you find out as mayn't be this way
may be you'll learn this, or may be we'll learn this

just try... try... you just try... try

keep on breathing each day and keep on yearning
keep on making mistakes just to keep on to learning
keep on giving... and keep on wanting
keep on fighting... just get up every morning

and try... try... just try... try... just try... try
you just try... you just try...

samedi 10 avril 2010

C'est étonnant comment j'arrive à sourire, à rire à grand éclat, à me balancer d'un coté de l'autre tandis que mes doigts s'enchaînent sur les notes de ce piano si longtemps oublié.
Une chanson, une autre, encore une autre.
Puis un duo avec elle, elle.
Sa voix me saisit toujours autant.

dimanche 21 mars 2010

Balade "Printanière". Itinéraire fugitif.

Article à lire en écoutant ça : Yann Tiersen - Goodbye Lenin.

Hier, nous étions le samedi 20 mars, je ne sais même pas si nous sommes en printemps.
En tout cas, tout semblait plus gai.

Arrêt du bus , ligne 10.

Jardin des plantes :
15h30: (Je commence)
A droite, à gauche, tout droit ? Tout droit.
Je vois une foule gens sur ce pont, ils regardent tous ces canards, qui s'amusent avec ce tuyau d'eau cassé.
J'immortalise :


Puis je me décide à monter sur les quelques "hauteurs", là j'ai le choix, monter descendre, tourner à gauche à droite, en face de moi, un arbre fait de l'ombre au soleil, qui arrive pourtant à passer entre ses feuilles, le sol semble tacheté. Je me crois dans les nuages.
J'immortalise :


Une foule, un amas de personnes, les uns dans les bras l'un de l'autre, riant, s'embrassant, d'autres comme fixés sur ces bancs le regard vide, j'entends même les rires des enfants au loin dans l'espace jeu, et je pense à vouloir saisir toutes les expressions de ces individus, moi qui déteste les photos portraits je me découvre un nouveau désir..
Tandis que moi, je me promène, seule avec mon appareil photo, essayant tant bien que mal de prendre certains clichés déjà trop prisés..

15h40: ( tant qu'à tourner autour, j'essaye d'en voir toute les couleurs, toutes les facettes. Seulement..)

Une statue, deux amants s'enlaçant, nu.
Tandis que dans mes oreilles, la musique (Emilianna Torrini - Bird) tente de me détacher des lèvres de ses amants, figés dans le temps, c'est trop tard.
J'ai une autre musique en tête, une mélodie qui semble éternelle, un son, un mot, un prénom qui résonne dans mon esprit, mes lèvres les prononcent sans même que je le réalise. Nicolas.

J'étais assise là : sur ce banc qui commence à être ronger par cet arbre : pour une fois que ça n'est pas l'inverse. J'écoutais encore ( Where the road meets the sun.)
J'immortalise :




15h50: (En plus de ça, je n'ai même pas réussie à capter ce moment comme je le voulais.)

La balade continue, je m'arrête devant un arbre, déformé, éreinté par le temps et les saisons, par ce feu tricolore qui s'enchaîne entre ses branches, un drôle d'arbre, je l'admire, les gens me dévisagent, le bruit incessant des voitures me perturbent, mais je reste là, j'essaye d'éterniser cette vue, j'essaye, mais je n'y arrive pas, un groupe de personnes me bousculent, un chien urine contre cet arbre, un klaxon m'extrait de mon rêve, et quelques passants ricanent en me voyant obnubilée par cet "chose"..
Je me rend compte qu'après coup, que mon comportement était en effet un peu décalé, je n'étais pas aussi pressée, aussi dynamique, affolée par le temps qui passe, je m'étais posée, un pied contre le mur, regardant, seulement regardant, immobile à coté de ce monde en branle.
J'immortalise :


16h00: Le temps passe, j'ai bientôt rendez-vous.
Je critique ces gens soumis à ce temps, à ce reflex de "voir l'heure", le temps qui passe.
Pourtant j'en suis aussi dépendant qu'eux.
J'essaye en vain, de m'en détacher, mais je suis rattrapé de force.
J'avais oublié la raison même de ma balade, et cette raison vient à moi comme un coup de fouet en plein visage: me vider l'esprit.

Ça a marché un temps, je devrais être fière.

16h05 : J'arrive ici, il me semble être ailleurs, ailleurs qu'ici à Toulouse.
Je réalise, que j'ai beau vivre ici depuis des années, je n'ai pas encore tout vu, honte à moi.
Je regarde ce qui s'offre de manière majestueuse, j'essaye de comprendre, j'analyse, je me fais interrompre " Vous voulez rentrer ?" "Non non.. Merci, une autre fois".
Je me demande, pourquoi tout ce fouillis, pourquoi cette volonté d'être différent et d'exposer tout ça à un balcon, bon..
Je lis "Galerie".
Je comprend un peu mieux.
Originalité, fouillis, bazar, chaos, désordre, sans queue ni tête : tout me semble incompréhensible : pourtant j'aime.
J'immortalise :




16h15 : Je me balade l'esprit flottant, je regarde, les gens passer, les gens soucieux, les gens béats, les gens absents, les gens amoureux, les gens las, les gens excités, les gens marchant d'un pas décidé vers cette chose qu'il veulent (re)voir au plus vite, j'essaye de me fondre dans cette masse.
En vain. J'ai l'impression d'être mise à l'écart, les gens me regardent comme si c'était défendu de porter un appareil photo autour du cou, de s'arrêter pour photographier des choses inutiles.

On en perd la valeur "de tout" avec ce monde.

Je m'en vais dans ces rues du centre Toulousain, à la recherche d'un coin ordinaire ou original, je ne trouve rien, que du déjà vu, que des choses qui me rappellent, me rappellent pourquoi je suis là à vagabonder.
Je suis là pour m'oublier un temps, me satisfaire dans la solitude et réussir à devancer ce temps qui passe.
Je suis là seulement pour faire passer le temps, faire en sorte que tout soit plus vite révolu. Et me retrouver au calme, en compagnie de ces êtres chers.

J'écoute : Cat Power - Maybe not. Lou Reed - Perfect Day. M - Faut oublier; Le temps mue; C'est pas ta faute; Sous ta peau. La B.O de Good Morning England ( A whiter shade of pale; et toutes les autres ).

Cécile est enfin là, on se balade, on rigole, on passe devant ces gens qui me trouvent maintenant moins stupide, on se fait accoster, par ces gens saouls, on s'assoit, sur ces marches devant la Garonne, sur le quai de la Dorade.
"tu crois qu'on pourrait s'y noyer ?" " Non, que si tu cours droit devant avec beaucoup de volonté."
En face de moi s'érige l'Hôpital la grave, le pont neuf, ces gens qui boivent, qui fument, je me sens de nouveau à l'écart.
Sur l'autre rive, des gens s'amusent à se courir après, à s'attraper, je les entend rire d'ici.

J'immortalise:



On marche, on revient sur nos pas, on va ailleurs, on va complètement ailleurs.
Un ailleurs commun.
On revient, au lieu de retrouvailles.
Place Jean Jaurès, à coté de moi, les gens sont encore plus empressés qu'avant, on dirait que c'est une perpétuelle course contre la montre, le manège tourne, la musique s'en échappe, les gens sortent des cinémas, heureux ou défaits.

Moi je suis simplement là à attendre que le temps passe.
Pour être à plus tard.



Aujourd'hui nous sommes le dimanche 21:
Il fait gris, mes sœurs ont l'air réjouissantes, j'ai annulé ma course dans le jardin de la cité de l'espace.
Il fait trop froid. Il pleut. Un temps maussade. Je suis malade, mais ça va passer.
Je dors mal, je fais des cauchemars atroces, pleins de sang, pleins de poursuite, de fuite, pleins d'horreur.
On dirait un scénario catastrophe qui n'aurait pas marché au cinéma qui a choisit la solution : je me projette dans le crâne de Mademoiselle Cabéza.
Vivement que les jours passent.
Que tout aille mieux.

Vivement le weekend prochain, que je puisse m'enfuir avec mon tendre.
Vivement que l'année BAC soit finit, et que je puisse avoir ce maudit BAC, qu'on arrête de me mettre une pression folle.

Après, j'ose critiquer les gens qui dépendent du temps.
Regardez moi.

jeudi 18 mars 2010

Je nage. Je creuse.
En surface.

Qui êtes-vous ?

De petites photographies. Capturer un monde, un visage, un sentiment, une personne, un élément. Capturer un moment, n'importe quel qu'il soit, capturer ce moment, le faire perdurer.